Le corner de Trent Alexander-Arnold était-il valable ?

Le corner de Trent Alexander-Arnold était-il valable ?




Le jeune latéral droit des Reds avait-il le droit de tirer aussi rapidement son corner qui a permis à Origi de mettre le but de la qualification ?

Avec son inspiration bien sentie, Trent Alexander-Arnold a pris de court toute la défense du FC Barcelone et permis à Divock Origi d’inscrire le quatrième but de Liverpool, synonyme de qualification mardi soir à Anfield en demi-finale retour de la Ligue des champions.


« Je pense que c’était juste de l’instinct. C’était un de ces moments où une opportunité s’ouvre à vous, et il était évident que « Div » était idéalement placé pour conclure« , a expliqué après la rencontre le jeune international anglais très heureux de voir son équipe renverser le Barça.

Dans les faits, Trent Alexander-Arnold avait-il le droit de tirer ce coup de pied arrêté sans que les Blaugrana ne soient prêts ? Dans la Loi 17 de la FIFA qui concerne les coups de pied de coin, il n’est inscrit nulle part que le tireur a besoin d’un signe direct de l’arbitre (sifflet/main) pour frapper son corner.

Ainsi, le défenseur de 20 ans a bien eu raison de délivrer cette passe vers Divock Origi puisque les lois en vigueur lui permettent. Il y a quelques années, le même cas c’était produit du côté de l’AS Rome qui avait joué rapidement son corner à deux avant de marquer.